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Le Parena après le report des élections locales et régionales : « Le régime d'IBK envoie l'ultime signal de son incapacité à pacifier le pays »

Le Parena après le report des élections locales et régionales : « Le régime d'IBK envoie l'ultime signal de son incapacité à pacifier le pays »

Le dimanche dernier, le gouvernement malien a reporté les élections locales et régionales prévues pour le 17 Décembre 2017.

Selon le Parti pour la Renaissance Natiionale(PARENA), ce nouveau report ne surprend guère, car dit-il dans un communiqué, il n’a « cessé d'alerter les autorités de notre pays sur la dégradation continue de la situation sécuritaire du pays et le cortège de morts civils et militaires (près de 700 depuis le début de l’année) et de blessés (plus de 500) ». Par ce report, ajoute le parti, le régime d'IBK envoie l'ultime signal à l'opinion nationale et internationale de son incapacité à pacifier le pays pour y organiser des élections dont le format et la date sont déterminés par lui- même. Le PARENA invite toutes les forces vives de la nation à tirer les enseignements de l’incapacité du Gouvernement à préparer des élections et à conjuguer leurs efforts pour stabiliser le pays afin qu’une élection présidentielle crédible et transparente soit organisée en juillet 2018.

Le dimanche 27 novembre, à l’issue d’un conseil des ministres extraordinaire, le gouvernement malien a reporté à avril 2018 les élections régionales prévues le 17 décembre. Les autorités maliennes motivent ce report par le souci d'organiser des élections inclusives dans un climat apaisé. « Pour permettre à tous les acteurs concernés de disposer du temps de discussion nécessaire afin d’apporter des réponses aux préoccupations exprimées, il est apparu nécessaire de reporter la date des élections du 17 décembre 2017 en avril 2018 », explique le gouvernement.

Selon le PARENA, ce nouveau report ne surprend guère le parti du bélier blanc « qui n’a cessé d'alerter les autorités de notre pays sur la dégradation continue de la situation sécuritaire du pays et le cortège de morts civils et militaires (près de 700 depuis le début de l’année) et de blessés (plus de 500). Plus de 80 préfets et sous-préfets ne sont pas à leurs postes. » Par ce report, indique le parti , dans un communiqué, le régime d'IBK envoie l'ultime signal à l'opinion nationale et internationale de son incapacité à pacifier le pays pour y organiser des élections dont le format et la date sont déterminés par lui- même.

« Ce report est un gâchis politique et financier qui démontre à suffisance l'autisme du régime, le pilotage à vue et l'incapacité des autorités à bien gouverner notre pays. C’est l’illustration de l’amateurisme des gouvernants », souligne le PARENA qui invite toutes les forces vives de la nation à tirer les enseignements de l’incapacité du Gouvernement à préparer des élections et à conjuguer leurs efforts pour stabiliser le pays afin qu’une élection présidentielle crédible et transparente soit organisée en juillet 2018.

Incapacité du gouvernement à tenir les élections…

Le pourrissement de la situation sécuritaire dans le centre et le Nord du Mali faisait planer des sérieux doutes sur la tenue des échéances électorales de décembre. Les groupes terroristes qui écument le pays continuent à mener des attaques contre les forces de défense du Mali et les casques bleus de la Minusma. L’opposition et les groupes armés signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali dénonçaient leur mise à l’écart dans la préparation de ces élections.

La Coordination des Mouvements de l’Azawad( CMA) s’opposait à « l’organisation des élections dans les régions de l’Azawad sans une prise en compte des aspects politiques inscrits dans l’Accord pour la paix et la réconciliation, notamment l’opérationnalisation des Autorités Intérimaires, l’organisation du retour des refugiés/déplacés, la révision des listes électorales, la relecture des lois portant libre administration et codes des Collectivités Territoriales et bien d’autres aspects y afférents. »

Lors des élections communales de novembre 2016, Sur les 703 communes du Mali, il n’y a pas eu d’élections dans 53 communes. L’Observatoire pour les élections et la bonne gouvernance au Mali (OBSERVATOIRE), une plateforme de 36 Organisations Non Gouvernementales (ONG) et Associations de la société civile, a constaté la terreur sur ces élections et leur non tenue sur l’ensemble du territoire, conformément au décret de convocation.

« A Kidal, la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA) a refusé l'organisation du scrutin avant l'installation des autorités intérimaires. Les régions de Ménaka et de Taoudéni ont été exclues des communales. Ainsi, le vote s’est déroulé sans anicroches majeurs dans 2 régions : Kayes et Sikasso, et dans le district de Bamako. Il s’est déroulé avec assez de violences dans 5 régions : Koulikoro, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao. Il ne s’est pas déroulé dans 3 régions : Kidal, Ménaka et Taoudéni ». Ces élections furent qualifiées de « trahison de la République ».

M.K. Diakité

PARENA

Parti pour la Renaissance Nationale

Pour une société démocratique et solidaire

Communiqué de presse du PARENA

 A l’issue d’un Conseil des Ministres extraordinaire tenu dimanche, 26 novembre 2017, le Gouvernement a décidé de reporter les élections locales et régionales prévues pour le 17 Décembre 2017. 

Ce nouveau report ne surprend guère le PARENA qui n’a cessé d'alerter les autorités de notre pays sur la dégradation continue de la situation sécuritaire du pays et le cortège de morts civils et militaires (près de 700 depuis le début de l’année) et de blessés (plus de 500).  Plus de 80 préfets et sous-préfets ne sont pas à leurs postes. 

Par ce report, le régime d'IBK envoie l'ultime signal à l'opinion nationale et internationale de son incapacité à pacifier  le pays pour y organiser des élections dont le format et la date sont déterminés par lui- même.

Ce report est un gâchis politique et financier qui démontre à suffisance l'autisme du régime, le pilotage à vue et l'incapacité des autorités à bien gouverner notre pays.

C’est l’illustration de l’amateurisme des gouvernants.

Le PARENA invite toutes les forces vives de la nation à:

⁃tirer les enseignements de l’incapacité du Gouvernement à préparer des élections ;

⁃ conjuguer leurs efforts pour stabiliser le pays afin qu’une élection présidentielle crédible et transparente soit organisée en juillet 2018.

Bamako, le 27 novembre 2017

Le Comité Directeur du PARENA

Source: Lerepublicainmali 29-11-2017

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